mercredi 26 novembre 2008

La Perle

Après un réveil difficile, rien de tel qu'une virée sur une autre plage, voisine et superbe : la plage de la Perle. En images...


Teuf et bivouac sur la plage


Samedi dernier, si nous avons lâchement abandonné notre cher Rudy, c'est parce que des potes organisaient une teuf sur la plage de l'anse Tillet (sur Basse-Terre). Au programme, du son jusqu'à 8h0 du mat'!
On est arrivé sur place à minuit, on a bien dansé et squatté sur la plage, sans voir à quoi elle ressemblait. Le ciel était illuminé par des milliers d'étoiles... (Alex, amène ton télescope!)
Bien sûr, on avait pas monté notre tente et, de nuit, c'est jamais très pratique de trouver l'endroit idéal pour la planter... Heureusement, on a résolu le problème : on ne s'est couché qu'à 6h30, il faisait jour. La découverte du site le jour était superbe. Voici quelques photos :


La plage et la vue sur l'îlet Kahouane.



Petite ambiance Robinson avec table pour le petit-déj à 14 h...


Julien a un peu de mal à se lever... Il aime trop notre tente 2 secondes. D'ailleurs, je vous épargne les photos de son réveil, pas très glorieux!

L'esprit de Noel... par 30°

Ici, aussi!

mardi 25 novembre 2008

Le samedi, c'est Port-Louis

Ce week-end, la météo annonçait une houle du nord. Mon surfeur de mec n'avait donc qu'une idée en tête : foncer à Port-Louis pour tester ce spot de surf (qui ne fonctionne qu'avec une houle du nord).

Regardez bien, on voit un surfeur sur la vague.

Pendant qu'il était sur son body, je me suis fait une session natation dans cette eau et ce paysage que je trouve paradisiaques. Un plaisir!



Pas loin, les lignes d'eau pour les cours de natation des tout petits. "Allez, on étire les jambes!", "allez, sans les bras!" Trop mignon. C'est quand même autre chose que nos piscines chlorées pour apprendre à nager.

Les lignes d'eau et le fameux cimetière à l'arrière-plan.

Et puis, l'énorme avantage de cette plage : le coucher de soleil sur Basse-Terre. On ne s'en lasse pas...
Eh, on n'est pas beaux à contre-jour??

En parlant d'avion...

Hier, on nous annonce, peu avant d'arriver, que l'atterrissage va être mouvementé en raison du vent (tout le week-end, il y a eu de grosses rafales à St-Martin; pour preuve, la houle que je vois depuis le hublot). Tout de suite, je me sens ragaillardi : j'adore les frayeurs en avion bien sûr...
Eh bien, effectivement, notre arrivée a été bien mouvementée. On tanguait un coup à droite, un coup à gauche, puis ainsi de suite jusqu'à ce qu'on pose nos roues sur la piste. Sachant que l'on survole les toits de Grand-Case en étant à quelques mètres seulement d'altitude, c'était franchement flippant... Vivement la fin de la saison cyclonique.

France 2 à St Martin

Lundi dernier, France 2 diffusait une émission spéciale sur les noirs après la victoire d'Obama, dans Complément d'enquête. On peut y voir un petit reportage sur mon île saint-martinesque, à propos du racisme.
Si cela vous tente, si vous voulez voir quelques images d'ici, allez-y : c'est disponible sur le site de l'émission via France 2. On voit même des images prises de mon avion hebdomadaire!
En plus, on voit bien qu'ici c'est un peu le bordel, notamment en ce qui concerne les langues parlées.

David Hallyday, un must pour les enterrements

Petite anecdote déjà un peu ancienne. Un samedi, alors que j'étais en train de nager tranquille à Port-Louis, un enterrement se déroulait sur la plage. Précision : ici, presque tous les cimetières sont au bord de la mer (je ne sais pas encore pourquoi...). Donc, je vois arriver le cortège vêtu de noir et blanc ainsi que le corbillard, puis marcher le long de la plage et des gens en maillots de bain, en direction du cimetière.
Le spectacle est déjà saisissant. Seul chose qui prête à rire : le cortège se déplace, non pas au son d'un cantique, ou d'une musique douce, mais avec du David Hallyday à fond! "Tu ne m'as, pas laissééééé, le temps!"
Etrange tout de même.
Mais ne croyez pas que ce soit un cas isolé, une erreur de programmation... Samedi dernier, même lieu, même heure, même cortège. Cette fois, je n'étais pas assez cultivée pour reconnaître le chanteur, mais c'était du même acabit.